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Au bistro

 
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Lili
Plume de Benu


Inscrit le: 27 Oct 2015
Messages: 244

MessagePosté le: 10/07/2016 17:20:01    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

Au bistro... Première partie

J’ai passé un après-midi au Bistro, même pour une non-voyante, c’est plus animé qu’une salle d’attente. Mon accompagnateur m’a déposée là, le temps de présenter une dame aux urgences. Vous connaissez ? Un endroit où l’on peut attendre très, très longtemps. D’un autre côté, c’est normal, ce service ne s’occupe que des patients !

Au comptoir, il y a peu de monde, le va et vient des employés qui viennent prendre un coup sur le temps de travail. On m’a installée à une table pour quatre. Ma canne rangée dans mon sac, j’ai ouvert l’ordinateur et j’ai branché le dictaphone pour transcrire mes notes destinées à un devoir. L’oreillette sans fil d’un côté, de l’autre, je suis d’une oreille distraite les conversations de comptoir.
— Comment il va ton lieutenant ? questionne une voix.
— Comme un mec qui a reçu une balle dans le bras, répond un autre.
— C’est un peu idiot, il n’aura pas de médaille, souligne un troisième.
— Il n’en mérite pas, se tirer une balle dans le bras en rangeant le pétard dans son holster, faut le faire !

Je reviens de ma surprise en réalisant que ce sont des policiers du commissariat tout proche, cette fois j’écoute.
— Moi aussi, je le garde toujours prêt à tirer, avec tout ce qu’on voit ces temps-ci.
— Maintenant, j’ai la main dessus pour contrôler un cycliste en sens interdit, on ne sait plus à qui on a affaire.
— Voilà le farceur ! tu as fini ta journée ou t’as balancé le courrier à l’égout ?
— Une distribution calme aujourd’hui, reconnaît le postier.
— On y va, tu donnes le bonjour aux autres, insiste un des flics en sortant.
— Toujours premier au bistro l’Auguste ! rigolent les arrivants.
— Toi non plus, tu n’es pas en retard, ce n’est pas le tri qui te retarde.
— C’est bon ! j’ai pas raison ? Sans parler de syndicat, j’ai pas raison ?
— Complètement dingue, on marche sur la tête. Tu balances une lettre dans la boîte de La Poste centrale pour un mec qui habite de l’autre côté de la rue, on la fourre dans un sac, on l’envoie au centre de tri à cent bornes , elle revient dans un autre sac pour finir dans le casier de ta tournée.
— C’est pour faire des économies, affirme un troisième.
— J’ai du mal à y croire…
— Matéoli n’est pas là, interpelle une voix depuis la porte.
— Non ! pas vu.
— Drôle de coureur le Matéoli, il a dû trouver une nana à qui faire du gringue.
— Eh, il ne mate pas qu’au lit, il a l’œil partout… il doit avoir un nid de frelons dans le caleçon…
— Un peu de tenue, tu vas faire rougir la demoiselle derrière son écran.

Je fais mine de ne pas avoir entendu, je me penche sur l’écran et appuie sur l’oreillette comme pour mieux entendre le dictaphone. Je ne souhaite pas interrompre une conversation amusante.
— Il y a au moins quelqu’un qui travaille ici, se moque le patron. Tout le monde n’est pas fonctionnaire.
— À son âge, on ne rougit plus, on profite. Matéoli a raison, on ne vit qu’une fois.
— S’il faisait du rentre dedans à ta femme ?
— Audray ? pas son genre de mec.
— Ah, te voilà Matéoli, on parlait de toi, tu es en retard ! Blonde ou brune ?
— Brun, c’est le chef qui vous cherche, amenez-vous.

Le calme règne, je continue ma transcription de j’avais mis en pause. Mes yeux sont intacts, c’est la liaison nerveuse qui est cramée. Pour des petites frappes, je ne sors pas la plage Braille. Je tape directement sur le clavier du portable, ainsi j’ai l’air d’une fille ordinaire. Je sens un déplacement d’air, on tire une chaise.
— Tu bosses sur quoi ? Tu es vachement équipée, t’es secrétaire dans les burlingues de la pref, des impôts ?
Je me garde bien de répondre à ces questions qui sentent la drague maladroite à des kilomètres. Toutefois, je m’assure de la présence de la canne à portée de main.
— T’es mignonne comme tout. J’aime les yeux bleus et les cheveux longs, il ajoute lourdement.
— Tu ne vois pas que tu l’ennuies, intervient un autre jeune, elle bosse. Je sais le travail de ne te tracasse pas beaucoup. Au moins, respecte ceux qui turbinent.
— Tu parles, elle vient ici pour draguer, j’en suis sûr ! affirme le dragueur.

Je continue ma frappe, en vérité j’écris n’importe quoi, impossible de me concentrer avec un zigoto pareil. J’ignore ses sarcasmes et son imbécilité de mec. Ce dédain blesse sa fierté de mâle. Enfin, de mâle ! Il s’est levé pour se rapprocher, je le sens derrière moi. Dans une dernière frappe je lance la transcription directe.
— Alors, tu me fais pas un petit sourire ? dit-il derrière moi.
— Allez, jolie fleur, fait lui un sourire sinon il va te les briser jusqu’à ce soir !
— T’appelle ça une fleur ! Mal éducaillée en tout cas, je lui parle poliment, elle répond pas !
— Je suis une fleur, j’ajoute commençant à le trouver relou. Je suis une fleur j’ai deux pis, du style d’après certains et je sens bon : Myosotis de Mont-Saint-Michel.
— Une odeur de mouton de prés salés, m’étonne pas ! grimace le mec en serrant les dents.
— Tu as gagné, dis-je, en me retournant, voilà mon sourire profond et moqueur celui que je réserve, aux chardons de la vie, aux ronces et aux imbéciles. Sobres ou emplis de bière !
J’ai senti un silence parlant et froid tomber autour de moi.
— Non, mais, pour qui elle se prend la greluche ? me tirant par le col, il me dit à l’oreille : les coincées comme toi ne me résiste jamais très longtemps, tu n’as pas intérêt à revenir traîner ici, je suis un bourreau des cœurs, moi !
— Je serai toi, j’éviterai de prononcer des menaces devant témoins, j’ajoute fermement pour la cantonade.
— T’es flic, je m’en doutais, bof, personne n’a rien entendu, n’est-ce pas les gars ?
Son copain réagit immédiatement, il vient de voir notre conversation s’écrire directement sur l’écran, il essaie de tirer son pote qui résiste refusant de battre en retraite.
— J’ai le meilleur témoin au monde mec, regarde par là, je rigole en montrant l’écran.
— La vache, c’est quoi ce truc, t’es extra-terrestre ou quoi, lâche le don juan de comptoir riant jaune de surprise en lisant ses mots s’afficher directement sur l’écran.
— Simplement aveugle et ce que je vois de toi ne m’incite pas à me faire ouvrir les yeux.
— Venez, les mecs, on se tire, il crache avec autorité sur sa bande de nases.

Afin que demain vous retrouviez intacte votre envie de me lire, je tape au bas de ma page À suivre…

Lili
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MessagePosté le: 10/07/2016 17:20:01    Sujet du message: Publicité

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Aureplume
Plume de Garuda


Inscrit le: 26 Mai 2016
Messages: 422

MessagePosté le: 11/07/2016 22:36:44    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

Bonjour Lili, je ne sais pas si tu as eu le temps de les lire mais cette histoire me fait un peu penser aux histoires de Donaco dans son "réservoir".
Je trouve que c'est plutôt ce genre de textes que tu devrais poser en critiques constructives. En particulier s'il est récent.

Parfois, avec mon imbécilité de mec, je vous trouve vraiment courageuses, les nanas et votre intelligence. Plus sérieusement, la société et la gent masculine ne vous fait pas de cadeaux, aveugles ou pas. J'apprécie toujours les textes qui peuvent en témoigner.
Je lirai la suite !
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"L'anémélectroreculpédalicoupeventombrosoparacloucycle est un vélo à deux roues qui utilise toutes les forces propulsives connues et même inconnues"
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Donaco
Plume de Griffon


Inscrit le: 22 Oct 2015
Messages: 1 587

MessagePosté le: 11/07/2016 22:41:05    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

J'adore tes textes de bistrot Lili ! C'est vivant et gai, réaliste et satirique à la fois , un vrai moment de plaisir Smile


Oui, c'est un effet Réservoir et là, c'est comme le tramway : il y en a à la pelle de l'inspiration Wink
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Lili
Plume de Benu


Inscrit le: 27 Oct 2015
Messages: 244

MessagePosté le: 12/07/2016 11:16:00    Sujet du message: Au bistro fin Répondre en citant

Au bistro Suite et fin pour l'instant. Envois rapprochés, je déménage, après je n'aurai plus de connexion.

Je m’installe à nouveau, toutefois, fini le travail, j’écoute notre altercation, qui n’en est même pas une. Le mec était pompette. Je n’aime pas ce genre de mec qui s’imagine être le roi parce qu’il a bu plus de bières que son copain !
— Tu as mouché le Casanova, tu as bien fait. J’allais intervenir, mais se faire rabrouer par une fille lui fait le plus grand bien. Je vais servir mes fonctionnaires.
— La journée est déjà finie, vous avez de la chance ! Qu’est-ce que je vous sers, comme d’habitude ?
— Oui, oui ! confirme l’un d’eux.
— Ils ont haussé les salaires des instits ! Nous, on peut courir, il y a deux fonctions publiques, celle qui s’aligne sur les autres pays et celle qui fait marcher le pays. Tu trouves ça juste ?
— Attends, hier ils parlaient de nous augmenter aussi !
— Tu parles, une misère, cinq ou six euros par mois ou par an !
— Ils parlent d’augmenter les impôts et la taxe sur les cartes grises, mais cela nous passera sous le nez.
— Ta femme reprend le travail bientôt ?
— Pas de suite, avant elle épuise ses droits d’arrêt-maladie avant de reprendre le collier.
— Elle a raison, faut profiter avec le peu qu’on touche. Bon, j’y vais sinon elle va râler !
— Salut Franck, quoi de neuf chez les usuriers ? questionne l’employé de la préfecture ?
— On a de plus en plus de mal à faire rentrer les impôts. Tous veulent des délais. Pourquoi usuriers ?
— Dix pour cent pour quelques jours de retard, c’est de l’usure non ! C’est le coût de mon crédit pour l’année !
— Pire, renchérit un autre, tu laisses traîner un an, ça double, cent pour cent l’an, bon placement !
— Usure légale, se défend l’autre, ce n’est pas moi qui fais les lois !
— Toi tu comptes les intérêts de retard. Tiens, voilà EDF, ils font aucun cadeau non plus, j’ai une quittance d’enfer à payer dans les quinze jours.
— Je vois, tu fais partie de ceux qui veulent l’électricité pas chère, sans centrales ni lignes électriques ?
— Tout de suite, les grands mots. Toi tu es au courant sans être une lumière, tu vois, tout est possible.
— Patron ! Un panaché avant que M. Trésor public me fasse péter les plombs ! commande l’électricien.

Décidément, les cafés sont des lieux où l’on boit et où l’on parle. Ma curiosité est aiguisée par ce genre de propos variés pleins d’humour décapant.
— Voilà M. le Greffier ! Alors la Bretagne, quoi de neuf avec votre aéroport, tu dois avoir du nouveau !
— Eh ! je ne suis pas dans le secret des dieux et la Bretagne est bien loin d’ici. Ça va barder, on raconte qu’ils vont respecter la décision du référendum et attaquer les travaux à la rentrée.
— Encore des gens qui prennent l’avion mais ne veulent pas d’aéroport, ajoute un autre.
— Je voudrais t’y voir ! Le bruit des jets au-dessus de ta tête, c’est l’enfer.
— Lui, ça le gênerait pas, il n’entendrait plus sa femme l’engueuler, rigole un autre.
— Il faut bien que les avions décollent de quelque part, avance un troisième avec philosophie.
— N’importe où du moment que ce n’est pas chez toi, on connaît le truc.
— Tiens, la cloche a sonné, l’école est finie, se moque l’électricien.
— Heureusement, être instit, ras le bol des gosses des autres. Patron ! un petit rosé, commande l’arrivant.
— J’ai entendu dire que tes deux rejetons ne sont pas faciles à vivre non plus, plaisante le greffier.
— Aucun, n’est facile, tu t’en fous, t’en as pas.
— C’est la question, de savoir s’il en a ou pas. Est-ce qu’il en a… ! questionne un autre.
— Vous pouvez parler, la jeunesse est fainéante… surtout les garçons. Insiste l’instit.
— Eh ! ce n’est pas moi qui dirais le contraire, précise le patron. Je n’ai jamais vu un garçon travailler d’une façon aussi assidue, tout un après-midi.

Je suppose qu’il est question de moi. Je ne travaille pas, j’espionne. Un plaisir dont je ne me lasse jamais. Je vis la vie des autres par procuration, au travers de leurs histoires et de leurs mots.
— Alors, où t'as conduit ton préfet aujourd’hui ? demande le postier à un arrivant.
— Inaugurer des chrysanthèmes, comme d’habitude, couper le ruban de l’extension de l’hôpital.
— Si ça réduit la queue aux urgences, très utile, j’y ai passé huit heures l’autre jour.
— Normal, il fallait te desaviner avant…
— Le jour où toi t’y va, tu attendras la semaine.
— Bonne affaire, les infirmières sont plus aimables et câlines que ma femme.
— Je rentre, je vais repérer un endroit idéal pour regarder passer le tour de France, je ne veux pas louper.
— En haut de la tour des remparts qui domine le carrefour, c’est le mieux.
— Impossible, ma femme a la tige verte.
— Chouette avec la tienne plus toute jeune qui sent le noir du deuil, il te faut des pilules bleues.
— Vert et bleu, drôle de mélange pour décorer tes draps roses.
— Je peux savoir comment tu sais la couleur de mes draps ? insiste le bonhomme.
— Je suis ton voisin, pardi !
— Et cela te permet de visiter ma piaule et vérifier la couleur de mes toiles ! explose le type.
— Pas besoin ! Hier les draps bleus séchaient sur le fil à linge, soupire l’autre. Comme tu n’en as que deux paires, les roses habillent ta paillasse !
— Alors ta femme a la tige verte ?
— Balance ta vertigineuse pardessus bord, tu t’en trouveras une plus jeune.
— Il aura du mal à cinquante ans, moche et fauché comme il est, en dégotter une de vingt-cinq ans, c’est un défi.
— Pourquoi vingt-cinq ans ? Il y en a des plus âgées pas mal du tout.
— Il faut pas quitter sa femme pour une autre qui a moins de la moitié de son âge, voire beaucoup moins que ça, sinon c'est inutile, tu ne t’aperçois pas la différence.
— La jeunette derrière son ordi ferait l’affaire ! souligne un troisième.
— Tu rigoles, t’as vu le matos ultramoderne qu’elle a sur la table et ce qu’elle planque sous ses fringues. Ce n’est pas le genre à s’intéresser aux antiquités même coulées dans des draps roses ou bleus.
— Eh ! et l’expérience, t’en fait quoi ?
— Les jeunes sont plus informés que toi dans ces choses-là. Qu’en pensez-vous jeune fille ?
— Ne vous inquiétez pas, je ne choisirai pas mon homme autour d’un abreuvoir, dis-je sans lever la tête.
— Un abreuvoir… enfin on peut bien se boire un petit coup quand on a soif, quand même !
— Sans doute, vous avez eu soif combien de fois aujourd’hui ?
— Cela ne se commande pas. Plusieurs fois et on aura encore soif d’ici ce soir. Il faut bien oublier les chagrins de la vie.
— Ah bon ! l’alcoolisme combat le mal-être ? Je suis naïve, je croyais que l’on retrouvait toujours au fond de son verre la chose que l’on voulait noyer, ce qui expliquait que l’on en commandait un autre.
— Tu ne bois pas toi ? demande les draps roses.
— Jamais en dehors des repas. En mangeant, je bois un ou deux verres d’eau.
— De l’eau ! Cette boisson incolore et fade m’attriste, salut la compagnie, à plus tard. Tu as raison, cette jeunette n’est pas une femme faite pour moi.

Afin que demain vous retrouviez intacte votre envie de me lire, je tape Suivez Lili…
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Antigone Eyre
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MessagePosté le: 12/07/2016 17:54:54    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

Ce fut un dialogue très captivant. Il démontre avec justesse les différents types de personnages rencontrés au cours d'une vie, et pas n'importe laquelle, celle d'une jeune femme et c'est cela qui est intéressant.
J'aime la franchise de tes récits, surtout de tes dialogues ! On ne se voile pas la face.
Je m'arrête là. Je ne suis pas assez expérimentée je pense pour aller plus loin mais une longue réflexion quant à ce texte s'impose à mon fort intérieur.
Je pense que nous, jeunes et de sexe féminin nous ne sommes à l'abri de rien -encore moins du regard des autres- et c'est une déduction que je fais de ton récit. Du moins c'est une réflexion qui ressort parmis d'autres.
Je dis juste ? Est-ce que tu attendais ce genre de déduction quant à ton dialogue ?
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Lili
Plume de Benu


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MessagePosté le: 12/07/2016 19:40:54    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

Tu as pu te connecter ? Je déménage... encore une fois, pour un moment j'espère. Je réponds demain à tes interrogations.
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Antigone Eyre
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MessagePosté le: 12/07/2016 19:46:34    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

Oui, j'arrive à me connecter ici mais nul part ailleurs.
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MessagePosté le: 12/07/2016 19:49:31    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

Même pas avec l'adresse ? Ton ordi serai-il sectaire ?

Utilises-tu Mozilla ? Je n'arrive plus à rien non plus avec lui.
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Antigone Eyre
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MessagePosté le: 12/07/2016 20:04:15    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

Je n'utilise pas Mozilla, j'utilise Safari. Peu importe avec quel appareil je teste le lien, le résultat est le même, Safari n'arrive pas à se connecter au serveur. Pourtant, toutes les autres adresses fonctionnent.
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MessagePosté le: 14/07/2016 08:36:38    Sujet du message: Au bistro Répondre en citant

Antigone Eyre a écrit:
Ce fut un dialogue très captivant. Il démontre avec justesse les différents types de personnages rencontrés au cours d'une vie, et pas n'importe laquelle, celle d'une jeune femme et c'est cela qui est intéressant.
J'aime la franchise de tes récits, surtout de tes dialogues ! On ne se voile pas la face.
Je m'arrête là. Je ne suis pas assez expérimentée je pense pour aller plus loin mais une longue réflexion quant à ce texte s'impose à mon fort intérieur.
Je pense que nous, jeunes et de sexe féminin nous ne sommes à l'abri de rien -encore moins du regard des autres- et c'est une déduction que je fais de ton récit. Du moins c'est une réflexion qui ressort parmi d'autres.
Je dis juste ? Est-ce que tu attendais ce genre de déduction quant à ton dialogue ?


Cela mérite une longue réponse, je vais préparer un texte que je posterai sur ce fil ou un nouveau, selon sa teneur précise. Et je le confirme, nous sommes l'objet du regard particulièrement critique des autres. Un regard avilissant, chargé de choses pas claires.
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MessagePosté le: 06/12/2016 03:51:56    Sujet du message: Au bistro

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